samedi 27 février 2010

Là où ça chauffe

Je m'approchais de la lueur, la température se faisait de plus en plus intense. Je transpirais à grosses gouttes. Je ne pouvais plus avancer d'un pas c'était une vraie fournaise, pourtant les petits lutins n'avaient pas l'air d'être affectés par ce fait. Ils continuaient leur courses effrénée droit vers ce mur de feu.

A l'abri, derrière un petit monticule, je vis qu'à quelques mètres de moi il y avait un gigantesque feu. Un feu étrange en vérité, il occupait toute la route, il la coupait même. Mais il y avait ici et là des passages au travers desquels les lutins traversaient. En observant attentivement le ballet des lutins à travers la barrière, je remarquais une chose étrange.

Les Lutins qui sortaient voyaient toujours un trou s'ouvrir devant eux alors que, pour les lutins entrant, ils ne passaient que par des passages préalablement ouvert. Au travers de ceux-ci, je pu voir que derrière la fournaise, il y avait un monde vaste, sauvage, obscure.

Les lutins qui rentraient, semblaient éreintés comme s'ils venaient de traverser la pire épreuve de leur vie. Ne pouvant approcher plus, je décidais de faire demi-tour pour retrouver la piste du gnome . Il me tardait de pouvoir lui remonter les bretelles.

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