Il faisait chaud, je décidais de m'éloigner du brasier. Les gouttes perlaient sur mon front, je cherchais donc un endroit frais et si possible ventilé. J'errais sans but dans l'entrelacement des routes et des pistes. Enfin sans but, c'était vite dit: je cherchais ce gnome d'ordinateur qui m'avait conduit ici. Je voulais des explications. Soudain, au loin, je vis une lueur. La lumière était brillante, vacillait, changeait de couleur régulièrement; c'était plus qu'étrange. Peut-être était-ce l'antre du gnome. J'allais donc vers la lumière.
Arrivé à l'entrée de la salle lumineuse, j'observais un spectacle tout à fait étonnant : le sol était pavé de dalles lumineuses et multicolores. C'était elles qui projetaient cette lumière aveuglante. La main en casquette j'essayais de savoir ce qu'était cette chose. Un ventilateur ronronnait au dessus et provoquait un courant d'air rafraîchissant et agréable. Sur une des parois, le long des dalles, il y avait un escalier qui menait à une sorte de plateforme surplombant la mosaïque clignotante.
Une fois sur la plateforme, il y avait une console de commande avec d'innombrable boutons. J'en tournais quelques un au hasard, ce qui eu pour effet d'atténuer la lumière. Je pu enfin, de mon perchoir, regarder ce que représentait cette mosaïque. Le dallage composait une image, plutôt des images animés. Je passais donc mon temps à les regarder défiler dans la douce chaleur du lieu.
Je ne sais pas combien de temps j'ai pu passer en cet endroit, il était temps de partir. La fatigue commençait à se faire sentir, je cherchais donc un endroit calme pour me reposer quelque temps. Je reprenait ma route au hasard, en quête de cet havre de paix.
vendredi 21 mai 2010
samedi 27 février 2010
Là où ça chauffe
Je m'approchais de la lueur, la température se faisait de plus en plus intense. Je transpirais à grosses gouttes. Je ne pouvais plus avancer d'un pas c'était une vraie fournaise, pourtant les petits lutins n'avaient pas l'air d'être affectés par ce fait. Ils continuaient leur courses effrénée droit vers ce mur de feu.
A l'abri, derrière un petit monticule, je vis qu'à quelques mètres de moi il y avait un gigantesque feu. Un feu étrange en vérité, il occupait toute la route, il la coupait même. Mais il y avait ici et là des passages au travers desquels les lutins traversaient. En observant attentivement le ballet des lutins à travers la barrière, je remarquais une chose étrange.
Les Lutins qui sortaient voyaient toujours un trou s'ouvrir devant eux alors que, pour les lutins entrant, ils ne passaient que par des passages préalablement ouvert. Au travers de ceux-ci, je pu voir que derrière la fournaise, il y avait un monde vaste, sauvage, obscure.
Les lutins qui rentraient, semblaient éreintés comme s'ils venaient de traverser la pire épreuve de leur vie. Ne pouvant approcher plus, je décidais de faire demi-tour pour retrouver la piste du gnome . Il me tardait de pouvoir lui remonter les bretelles.
A l'abri, derrière un petit monticule, je vis qu'à quelques mètres de moi il y avait un gigantesque feu. Un feu étrange en vérité, il occupait toute la route, il la coupait même. Mais il y avait ici et là des passages au travers desquels les lutins traversaient. En observant attentivement le ballet des lutins à travers la barrière, je remarquais une chose étrange.
Les Lutins qui sortaient voyaient toujours un trou s'ouvrir devant eux alors que, pour les lutins entrant, ils ne passaient que par des passages préalablement ouvert. Au travers de ceux-ci, je pu voir que derrière la fournaise, il y avait un monde vaste, sauvage, obscure.
Les lutins qui rentraient, semblaient éreintés comme s'ils venaient de traverser la pire épreuve de leur vie. Ne pouvant approcher plus, je décidais de faire demi-tour pour retrouver la piste du gnome . Il me tardait de pouvoir lui remonter les bretelles.
lundi 1 février 2010
Là où on a peur
Le ver passait et repassait entre les lutins, laissant des petites choses derrière lui. Les lutins pressés attrapaient ses reliquats au passage et les se chargeaient de ses encombrants paquets et les emmenaient avec eux. "Que contiennent ces choses ?" me demandais-je.
Le serpent repassa à proximité, une de ses petites boulettes roula pas loin de ma cachette. Je réussi à en attraper une. C'était de forme un peu ovoïde, translucide et jaunâtre. Par transparence, on pouvait voir que ça j'agitais à l'intérieur. C'était en fait un œuf, un œuf contenant une réplique miniature du grand ver.
Les gentils lutins propageaient donc le ver sans s'en rendre compte a travers le monde. Ils ne se doutaient de rien, tellement préoccupés par leurs précieuse cargaison qu'ils se chargeaient inutilement. Ils se surchargeaient même car le ver grandissait à vue d'œil, et plus il grandissait plus il pondait d'œufs et plus il pondait d'œufs plus les lutins étaient ralentis par leur charge.
Bien décidé à arrêter cette propagation, je poursuivis le lutin le plus lent pour le prévenir du danger, ne sachant que faire d'autre. Mais il était rapide le bougre. Bientôt j'aperçus une lueur vacillante dans le lointain. Plus je m'en approchais plus elle était brillante, et plus il faisait chaud.
Le serpent repassa à proximité, une de ses petites boulettes roula pas loin de ma cachette. Je réussi à en attraper une. C'était de forme un peu ovoïde, translucide et jaunâtre. Par transparence, on pouvait voir que ça j'agitais à l'intérieur. C'était en fait un œuf, un œuf contenant une réplique miniature du grand ver.
Les gentils lutins propageaient donc le ver sans s'en rendre compte a travers le monde. Ils ne se doutaient de rien, tellement préoccupés par leurs précieuse cargaison qu'ils se chargeaient inutilement. Ils se surchargeaient même car le ver grandissait à vue d'œil, et plus il grandissait plus il pondait d'œufs et plus il pondait d'œufs plus les lutins étaient ralentis par leur charge.
Bien décidé à arrêter cette propagation, je poursuivis le lutin le plus lent pour le prévenir du danger, ne sachant que faire d'autre. Mais il était rapide le bougre. Bientôt j'aperçus une lueur vacillante dans le lointain. Plus je m'en approchais plus elle était brillante, et plus il faisait chaud.
vendredi 11 décembre 2009
Là où on découvre
Comme je rentrai tant bien que mal dans l'amas de cables, d'acier, et de plastique qui composent un ordinateur. Chaque fil de cuivre reliant chaque périphériques, tressaillaient régulièrement. Ils étaient animés de soubresauts étranges. Laissant de coté ma chasse au gnome d'ordinateur, je me penchais plus attentivement sur ses ponts tendus entres les différents organes de la machine. Et sur ses ponts se promenaient d'étranges petits êtres, a bonnet. Je décidais alors d'en arreter un pour qu'il m'explique.
Ce petit être m'expliqua être un lutin, que son métier était de transporter des octets. Il les mettait dans son petit baluchon, et il courrait à travers les nappes et les pistes électriques pour porter sa charge à destination. Et dès son chargement posé, il recevait une nouvelle mission et repartait derechef. Tout une vie a courir en tout sens, les seuls moments de repos, étaient quand l'ordinateur etait éteint; et encore il arrivait qu'il soit astreinte et cours quand même pour reveiller tout ses collegues. C'est la partie de son métier qu'il aimait le moins.
Il m'expliqua aussi, que récemment ses camarades et lui était suppléé par une nouvelle équipe qui avant troqué les chaussures de courses, pour des sandales légères mais ailés. Les membres de cette division n'utilisent plus les fils de cuivre, mais peuvent, grâce à leurs ailes faire des bonds gigantesques pour atteindre leur objectifs. Mais, revers de la médailles, certains disparaissent en mission.
C'est sur ces mots qu'il mit fin à la conversation, il devait partir finir sa mission. Tout en s'éloignant il me cria quelque chose que je ne compris pas bien. Me retrouvant tout seul, je décidais de reprendre ma chasse au gnome. Croyant suivre son conseil, je cherchais une quelconque piste verte dans l'amas de chemin quand je manquais d'être dévoré par un ver géant qui semblait affamé.
Ce petit être m'expliqua être un lutin, que son métier était de transporter des octets. Il les mettait dans son petit baluchon, et il courrait à travers les nappes et les pistes électriques pour porter sa charge à destination. Et dès son chargement posé, il recevait une nouvelle mission et repartait derechef. Tout une vie a courir en tout sens, les seuls moments de repos, étaient quand l'ordinateur etait éteint; et encore il arrivait qu'il soit astreinte et cours quand même pour reveiller tout ses collegues. C'est la partie de son métier qu'il aimait le moins.
Il m'expliqua aussi, que récemment ses camarades et lui était suppléé par une nouvelle équipe qui avant troqué les chaussures de courses, pour des sandales légères mais ailés. Les membres de cette division n'utilisent plus les fils de cuivre, mais peuvent, grâce à leurs ailes faire des bonds gigantesques pour atteindre leur objectifs. Mais, revers de la médailles, certains disparaissent en mission.
C'est sur ces mots qu'il mit fin à la conversation, il devait partir finir sa mission. Tout en s'éloignant il me cria quelque chose que je ne compris pas bien. Me retrouvant tout seul, je décidais de reprendre ma chasse au gnome. Croyant suivre son conseil, je cherchais une quelconque piste verte dans l'amas de chemin quand je manquais d'être dévoré par un ver géant qui semblait affamé.
jeudi 10 décembre 2009
Là où on commence
D'habitude ça marchait, c'était comme ça, mais là non. Impossible de sortir ce maudit document. Pourtant il y en avait eu plusieurs dizaine d'images, de lettres à être ainsi imprimé sur le papier, mais là que c'était important, il le fallait ce fichu rapport; impossible d'imprimer.Je désespérais de pouvoir sortir juste une petite lettre sur un bout de papier quand je l'ai aperçu. Enfin aperçu, c'est vite dit, je n'ai vu que ses deux petit yeux narquois qui me me narguaient.
Il etait là, au coin du connecteur USB, à me regarder m'échiner sur l'imprimante, alors qu'Il savait lui pourquoi ça n'imprimait pas.
Lui c'était le gnome d'ordinateur. Ce vicieux petit être qui vit dans chaque ordinateur, chaque mobile, chaque lecteur MP3, enfin chaque appareil qui abrite un peu d'électronique. Une puce, un bouton, une led suffisent à sa survit, et pourrir la vie des gens, à son bonheur. Car oui, le gnome d'ordinateur n'est heureux dans la vie que lorsqu'il arrive à pourrir la votre.
D'habitude, ils vivent cachés dans les recoins des circuits électronique, mais il arrive qu'on en surprenne un quand, particulièrement fier de sa blague, il se laisse voir. Mais là, il s'était laisser aller à rire, il ne se cachait même plus, jusqu'à ce qu'il s'aperçoive que j'avais passé les 5 dernières minutes à l'observer. A ce moment, sentant le vent tourner, il s'enfuit dans les entrailles de la machine; c'est là que je décidais de le suivre.
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