Je m'approchais de la lueur, la température se faisait de plus en plus intense. Je transpirais à grosses gouttes. Je ne pouvais plus avancer d'un pas c'était une vraie fournaise, pourtant les petits lutins n'avaient pas l'air d'être affectés par ce fait. Ils continuaient leur courses effrénée droit vers ce mur de feu.
A l'abri, derrière un petit monticule, je vis qu'à quelques mètres de moi il y avait un gigantesque feu. Un feu étrange en vérité, il occupait toute la route, il la coupait même. Mais il y avait ici et là des passages au travers desquels les lutins traversaient. En observant attentivement le ballet des lutins à travers la barrière, je remarquais une chose étrange.
Les Lutins qui sortaient voyaient toujours un trou s'ouvrir devant eux alors que, pour les lutins entrant, ils ne passaient que par des passages préalablement ouvert. Au travers de ceux-ci, je pu voir que derrière la fournaise, il y avait un monde vaste, sauvage, obscure.
Les lutins qui rentraient, semblaient éreintés comme s'ils venaient de traverser la pire épreuve de leur vie. Ne pouvant approcher plus, je décidais de faire demi-tour pour retrouver la piste du gnome . Il me tardait de pouvoir lui remonter les bretelles.
samedi 27 février 2010
lundi 1 février 2010
Là où on a peur
Le ver passait et repassait entre les lutins, laissant des petites choses derrière lui. Les lutins pressés attrapaient ses reliquats au passage et les se chargeaient de ses encombrants paquets et les emmenaient avec eux. "Que contiennent ces choses ?" me demandais-je.
Le serpent repassa à proximité, une de ses petites boulettes roula pas loin de ma cachette. Je réussi à en attraper une. C'était de forme un peu ovoïde, translucide et jaunâtre. Par transparence, on pouvait voir que ça j'agitais à l'intérieur. C'était en fait un œuf, un œuf contenant une réplique miniature du grand ver.
Les gentils lutins propageaient donc le ver sans s'en rendre compte a travers le monde. Ils ne se doutaient de rien, tellement préoccupés par leurs précieuse cargaison qu'ils se chargeaient inutilement. Ils se surchargeaient même car le ver grandissait à vue d'œil, et plus il grandissait plus il pondait d'œufs et plus il pondait d'œufs plus les lutins étaient ralentis par leur charge.
Bien décidé à arrêter cette propagation, je poursuivis le lutin le plus lent pour le prévenir du danger, ne sachant que faire d'autre. Mais il était rapide le bougre. Bientôt j'aperçus une lueur vacillante dans le lointain. Plus je m'en approchais plus elle était brillante, et plus il faisait chaud.
Le serpent repassa à proximité, une de ses petites boulettes roula pas loin de ma cachette. Je réussi à en attraper une. C'était de forme un peu ovoïde, translucide et jaunâtre. Par transparence, on pouvait voir que ça j'agitais à l'intérieur. C'était en fait un œuf, un œuf contenant une réplique miniature du grand ver.
Les gentils lutins propageaient donc le ver sans s'en rendre compte a travers le monde. Ils ne se doutaient de rien, tellement préoccupés par leurs précieuse cargaison qu'ils se chargeaient inutilement. Ils se surchargeaient même car le ver grandissait à vue d'œil, et plus il grandissait plus il pondait d'œufs et plus il pondait d'œufs plus les lutins étaient ralentis par leur charge.
Bien décidé à arrêter cette propagation, je poursuivis le lutin le plus lent pour le prévenir du danger, ne sachant que faire d'autre. Mais il était rapide le bougre. Bientôt j'aperçus une lueur vacillante dans le lointain. Plus je m'en approchais plus elle était brillante, et plus il faisait chaud.
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